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mardi 13 novembre 2018

"Ne vous demandez pas de quoi le monde a besoin. Cherchez ce qui vous fait vibrer.
Parce que ce dont le monde a besoin, c'est de personnes qui vibrent avec la vie. »
Harold T. Whitman, Philosopher



vendredi 2 novembre 2018

Ce n'est pas un think tank... ce serait trop pompeux... c'est juste un regroupement...
Il  lance le mouvement. Alors adhérez.
Bientôt le programme- dogmatique- du mouvement
Rejoignez le, son nom est Pierre Chareyron!

mardi 2 octobre 2018

Edvard Munch, The Women, 1895


Alors, pour la première fois, nous nous apercevons que notre langue manque de mots pour exprimer cette insulte: la démolition d'un homme. En un instant, dans une intuition quasi prophétique, la réalité nous apparaît: nous avons touché le fond. Il est impossible d'aller plus bas: il n'existe pas, il n'est pas possible de concevoir condition humaine plus misérable que la notre. Plus rien ne nous appartient: ils nous ont pris nos vêtements, nos chaussures et même nos cheveux; si nous parlons, ils ne nous écouterons pas, et même si ils nous écoutaient, ils ne nous comprendraient pas. Ils nous enlèveront jusqu'à notre nom: et si nous voulons le conserver, nous devrons trouver en nous la force nécessaire pour que derrière ce nom, quelque chose de nous, de ce que nous étions, subsiste.

Nous savons, en disant cela, que nous serons difficilement compris, et il est bon qu'il en soit ainsi. Mais que chacun considère en soi même toute la valeur, toute la signification qui s'attache à la plus anodine de nos habitudes quotidiennes, aux milles petites choses qui nous appartiennent et que même le plus humble des mendiants possède: un mouchoir, une vieille lettre , la photographie d'un être cher. Ces choses là font partie de nous presque autant que les membres de notre corps, et il n'est pas concevable en ce monde d'en être privé, qu'aussitôt nous ne trouvions à les remplacer par d'autres objets, d'autres parties de nous même qui veillent sur nos souvenirs et les font revivre. 

Qu'on imagine maintenant un homme privé non seulement des être qu'il aime, mais de sa maison, de ses habitudes, de ses vêtements, de tout enfin, littéralement tout ce qu'il possède: ce sera un homme vide, réduit à la souffrance et au besoin, dénué de tout discernement, oublieux de toute dignité: car il n'est pas rare, quand on a tout perdu, de se perdre soi-même; ce sera un homme dont on pourra décider de la vie ou de la mort le cœur léger, sans aucune considération d'ordre humain, si ce n'est, tout au plus, le critère d'utilité. On comprendra alors le double sens du terme "camps d'extermination" et ce que nous entendons par l'expression "toucher le fond".

Häftling: j'ai appris que je suis un Häfting. Mon nom est 174 517; nous avons été baptisés et aussi longtemps que nous vivrons nous porterons cette marque tatouée sur le bras gauche.

Primo Levi  Si c'est un homme

samedi 17 mars 2018


Cette B.D. est très réussie sur le plan clinique même si tous les malades d'Alzheimer n'ont pas d'angoisses à ce point... Pas forcément. Visiblement l'auteur connait l'accompagnement et les lieus de soins. En tout cas elle me parait juste avec ses flashs et ses      flashs-back... 

Elle est construite comme une enquête, presque un thriller... Et aborde aussi les relations parents-enfants, la famille, les regrets... 


Les avis sont partagés mais je l'ai lue avec beaucoup d'émotions et je pense qu'elle laissera une trace dans mes souvenirs à moi! Sans jeu de mots...












Encore une B.D. pleinde de vie et de sensualité!

Appelle moi Ferdinand.
L'histoire d'un bilan, d'une envie soudaine de vivre, d'une métamorphose...
Appelle moi Ferdinand est aussi une histoire sue la famille et les origines.
Riche et bouleversant.








BIG BANG SAÏGON

Les critiuques trouvent cette BD "Décomplexée".
Certes, ça ne parle pas que de sexe,
mais un peu quand même,
j'adore ces dessins sensuels.

Lassé de ne pas trouver d’emploi à la sortie des Beaux Arts, Maxime décide de prendre le large et de découvrir le monde.



jeudi 22 février 2018

L'Homme sans mythologie de l'homme, c'est de la barbaque. Tu ne peut pas démythifier l'homme sans arriver au néant et le néant est toujours fasciste, parce que, étant donné le néant, il n'y a plus aucune raison de se gêner.
Romain GARY